La fois où je me suis dit que ça me prenait un blogue.

Tsé des fois, t’es assis chez toi à regarder la pile de vaisselle à laver ou encore celle de linge à plier parce que t’as dompé ça sur le lit à la sortie de la salle de lavage où ça traînait depuis des jours sécheuse et que ça serait mieux de mettre tout ça DANS la commode plutôt que SUR celle-ci quand tu iras te coucher après avoir passé la soirée au Festibière? Tsé ce genre de journée-là où il fait ultra-beau, la to-do list est bien pleine mais qu’absolument rien sur celle-ci ne te parle outre-mesure et où ton principal accomplissement de la journée aura été d’acheter une boîte de vieux macarons à la vente de garage des voisins d’en face pour la modique somme de 10$? (Au pire, j’viens de me faire une boîte…) Le genre de journée où les oiseaux te chantent leur béatitude dans une symphonie chaotique, où tu te demandes si t’as déjà vu une fille faire de la skate avec si peu de linge et où les plantes que t’as finalement transportée dehors te font savoir que “yo, ça fait juste des mois que je te réclamais plus de soleil pis c’est là que tu te décides? It’s about f***ing time, biatch!” Ouain. Ben c’est par une journée exactement comme celle-là que je me suis dit “St-Georges, ça te prend ton blogue. T’as des choses à partager pis j’suis convaincu que quelqu’un en quelque part s’en sacre pas complètement.”

Une courte séance de visionnement de templates sur WordPress plus tard, voici donc St-Georges te parle! De quoi? Ben honnêtement, le raisonnement ne s’est pas rendu jusque là faque pour l’instant on va s’en tenir à ça, cool? Mais je te promets, lectrice, lecteur, que tu seras à la fois diverti(e) et instruit(e) par celui-ci. Ce sera mon exutoire, mon lieu de pétage de coches de prédilection, mon porte-voix pour dire au monde ce que je pense de lui mais aussi pour te parler de choses belles, te partager des petits secrets (oui, je suis conscient que partager un secret sur les internets, c’est comme poser un moustiquaire sur un sous-marin et espérer que l’eau ne rentre pas) et te faire part de découvertes, d’expériences mémorables et autres péripéties. Bref, ce sera un hublot sur ma vie où je me permettrai de tirer un rideau de temps en temps.

Je t’imagine déjà devant ton écran, une main en train d’actionner la souris pour faire défiler la page devant tes yeux gros comme des deux piasses et l’autre main portant nerveusement ta tasse de café de la table à tes lèvres, prenant de grosses gorgées bruyantes à répétition, à la recherche d’un indice sur la fréquence de mes publications. Pour te semi-rassurer, je te répondrai la même chose que j’ai dite plus tôt par rapport au propos de ce blogue, soit “ben honnêtement, le raisonnement ne s’est pas rendu jusque là faque pour l’instant on va s’en tenir à ça, cool?” Mais t’inquiète, je vais te le dire sur Facebook quand j’aurai écrit quelque chose et tu n’auras qu’à cliquer le lien fourni pour combler tes rétines.

Eille ça m’a sérieusement fait plaisir de te parler de ma journée. Là, tu m’excuseras mais j’ai un vernissage auquel aller (les super beaux dessins d’Alexiane Montpetit-Meilleur au 4 jeudis) et après, je vais retrouver des amis au Festibière pour voir Mackenzie Rythm Section mettre la foule en feu avant Radio Radio (et boire de la bière).

Que la joie surabonde dans ta demeure. Buenos nachos!

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